ÉVÉNEMENT DES EDITIONS DE LA NOUVELLE ATLANTIDE !
 
 
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Madame, Mademoiselle, Monsieur,

tant de la parentèle de l’auteur des deux célèbres ouvrages édités sous le prestigieux pseudonyme de Fulcanelli Le Mystère des Cathédrales et Les Demeures Philosophales (Editions Jean-Jacques Pauvert – Arthème Fayard) – nous n’avons pas eu à chercher longtemps – comme le firent certains – l’identité de ce savant révéré, précieux et si rare, dont le nom civil exact n’a toujours pas été rendu public malgré leurs recherches : nous n’avons eu qu’à attendre… son 175ème anniversaire !

Certes, la perspective de livrer au public ce patronyme aimé et voulu inconnu fut âprement débattue en nos âme et conscience, mais le fait de rendre l’hommage mérité à ce merveilleux et généreux homme, et l’envie de le soustraire enfin aux vilainies dont il a été accablé depuis longtemps par un grand nombre, nous aura motivé et encouragé à passer outre sa propre demande, pour le bien de tous, le sien, et celui de l’Alchimie.

En effet, après plus de vingt propositions faites à ce jour, aucun des « propagandistes de la découverte finale », rassemblant ce qui pouvait ressembler aux rares confidences de son préfacier et ‘successeur’, Eugène Canseliet (1899-1982), mais tout en éloignant soigneusement les aspects dissonants, n’est parvenu à même approcher tant soi peu la vérité de cette aventure culturelle, scientifique et spirituelle hors du commun…

De Paul Lecour (1887-1954) − qui l’approcha grâce à Pierre Termier − à Jean-Claude Allamanche, qui ne l’a pas même senti, en passant par le pourtant perspicace Walter Gross et l’élégant et cultivé Jean Artéro, ou encore le compulsif Richard Khaitzine et l’ambitieux Filostène, ce sont des dizaines de ‘chercheurs’ qui ont ainsi échoué à percevoir quel prestigieux autant que savant personnage se dérobait ainsi sous ce pseudonyme. Pourquoi ont-ils échoué ? Parce qu’ils ont négligé d’étudier le style de la pensée directrice de l’écriture, pourtant si caractéristique, et l’engagement moral et religieux du scripteur, tenu à la plus stricte discrétion du fait de son très haut profil social, extrêmement visible.

Ils ont aussi et surtout échoué en ‘oubliant’ d’analyser les contenus des découvertes providentielles de Jean Laplace – comme un héritage de M. Canseliet au plus estimé et actif de ses successeurs – au regard de l’ouvrage repris par l’auteur de Finis Gloriae Mundi, et notamment les titres des chapitres de l’ouvrage retiré, révélés en cette occasion…

Nous offrons là, non seulement un portrait complet et précis de cet homme remarquable, d’un savoir et d’une générosité réellement exceptionnels, mais aussi – évidemment – les indispensables preuves de ce que nous avançons (textes et images), ceci notamment afin de mettre un terme aux errements préjudiciables et ridicules de pseudo-chercheurs fiévreux, confondant le doigt avec la Lune que cet auteur indispensable a montrée avec tant de générosité, d’application et de précision, et pour ouvrir enfin et en grand les chemins de la reconnaissance amplement méritée par celui grâce à qui l’Alchimie – la vraie – est devenue désormais contemporaine, universelle, et partagée…

Loin des tambours des songe-creux, des litanies des inconditionnels de la sottise ésotérico-cabalistico-calembredainistique, et des simili-scientifiques rongés par le dogmatisme des écoles et des maîtres, cette authentique révélation rendra à cet homme de génie et de bonté l’éclat de sa victoire, due à ses seuls mérites et qualités, et à l’acharnement d’une existence toute entière consacrée à la science et à l’excellence dans le comportement social et culturel… Vous souhaitez savoir enfin ? Bon de commande cliquez là