Les douze clefs de la Philosophie
Frère Basile Valentin
 


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plusieurs reprises, l’Adepte contemporain Fulcanelli a désigné clairement et fortement Basile Valentin comme ayant été son initiateur, celui qui lui a ouvert les portes de la compréhension de l’Œuvre alchimique, celui auquel il doit les lumières qui lui permirent d’entrer enfin au Palais fermé du Roi Tous les alchimistes tiennent en très haute estime celui qui a parlé − souvent sans voiles − le plus généreusement et le mieux de la Première matière de l’Œuvre des Philosophes de la Nature (nous n’avons pas dit la Matière première !)… Basile Valentin figure avec raison parmi les auteurs les plus clairs, les plus fiables, les plus précis et complet, et le plus généreux du Panthéon des alchimistes et des Adeptes européens, et il n’est  pas possible de concevoir comment l’on trouverait quoi que ce soit de sûr dans ce domaine sans l’avoir lu et relu dans tous ses ouvrages...

Non seulement ses lumières profitèrent à Fulcanelli et à Eugène Canseliet − qui offrit une traduction du présent texte −, mais aussi à beaucoup d’autres : que ce soit à Albert Poisson – qui ne le comprit pas pour autant –, que ce soit à Paul-François Cambriel – qui ne le comprit pas davantage – ou encore à François Jollivet-Castelot, qui ne le considérait Basile Valentin que comme un souffleur de plus, et il n’était pas le seul, ou encore à de modernes amateurs − d’André Savoret  à André Coïa-Gatié, en passant par Claude de Lablatinière d’Ygé −, ce qui n’est pas un mince hommage, mais plutôt la reconnaissance au fil des siècles du caractère inestimable autant qu’indispensable de ses apports. 

Et nous partageons largement ces opinions…