Comprendre le Nombre d'Or

sans les mathématiques

ou comment l'univers fonctionne en harmonie

Jacques Grimault
 


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l’heure où presque tous les livres sont recopiés les uns sur les autres, il était important de faire paraître un bref document démontrant sans ambiguïtés que 1/ le Nombre d’or et Pi étaient connus dans la plus lointaine Antiquité, alors même que ni l’écriture ni les mathématiques n’étaient censées exister 2/ qu’ils sont indubitablement inscrits dans les proportions de la grande pyramide de Gizeh, ainsi que le mètre 3/ que cela se savait et a été transmis depuis ces époques jusqu’à la nôtre par des voies aussi discrètes qu’efficaces 4/ que l’étude du Nombre d’or– du fait de son importance dans le vivant notamment – est d’un intérêt vital pour les scientifiques contemporains

Il n’est désormais plus possible de douter de cette présence dans l’Antiquité – les preuves sont ici données – ou de s’en gausser comme étant une résurgence de croyances naïves en un Dieu créateur du beau par devoir moral, etc. : il faut l’étudier et en tirer les très nombreuses conséquences et implications pratiques ou théoriques qu’offrent les meilleures avancées dans tous les domaines à la fois, au risque de bouleverser l’histoire des connaissances et celle de l’Homme en général, ce qui sera immanquable et nécessaire

Rejetant l’usage abusif des mathématiques, afin de se rendre accessible à tous – de 12 ans à 120 ans – l’Auteur invite ses Lecteurs à comprendre l’immense importance que revêtaient les secrets du Nombre d’or – qui justifient ses appellations successives : Divine proportion, Section dorée, etc. – et qu’ils revêtent encore de nos jours ; il dénonce en passant les abus et l’inadaptation desdites mathématiques à faire comprendre tout ce que l’on devrait connaître communément, mathématiques se faisant passer pour la Science elle-même et pour le réel, alors qu’elles ne sont au mieux qu’une – pâle – représentation de ceux-ci, la chaleur vitale en moins…

Il leur rend cependant honneur en déclarant – tout comme les Anciens et certains Modernes – qu’elles sont l’outil le plus pénétrant et universel pour approcher le réel et le vrai…

Si toutefois on étudie le qualitatif et la nature du Nombre, et non le quantitatif et ses seules propriétés. Une éclatante leçon !