Aesh Mezareph



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lors que la quasi-totalité des ‘kabbalistes’ contemporains pense que le bref texte intitulé Æsh-MeTsaRePh, que l’on trouve dans la célèbre compilation dite Kabbalah denudata, opérée par François von Rosenroth au XVIIe siècle, est 1/ un traité de kabbale obscur, mélangé d’impuretés métallo-chymiques 2/ que ce traité n’a rien a faire dans quelque compilation que ce soit 3/ qu’il est beaucoup trop obscur pour oser le traduire et – pis – en faire un commentaire 4/ qu’il est à jamais irréductible à la raison, faute de pouvoir le traduire correctement, etc. etc., nous entendons démontrer, par notre présente traduction accompagnée de notes généreuses 1/ que la ‘kabbale’ des Hébreux, très éloignée de celle des juifs actuels, avait pour but essentiel de véhiculer la science ‘empruntée’ aux anciens Egyptiens par Moïse, et tout particulièrement celle dite de nos jours Alchimie 2/ qu’elle se retrouve toujours et partout sous cette forme, et c’est pourquoi elle demeure difficile à approcher dans ses écrits les plus classiques (voyez par exemple Le SePheR YeTsYRaH par Paul Timsit, aux Editions de La Nouvelle Atlantide) 3/ que Æsh MeTsaRePh en est un compendium parmi les meilleurs issu de ce genre culturel très fermé : il suffira de nous lire pour en être convaincu…

Abordant la morale que doit se constituer le médecin des métaux, les caractéristiques spécifiques des métaux, les procédés usuels et utiles aux manipulations alchimiques, etc. l’auteur inconnu de cet écrit donne quelques vues surla Magieaccompagnant habituellement l’Alchimie ; ici, celle des Kaméa, ou Carrés magiques… Ce faisant, il dévoile au passage certains passages bibliques et talmudiques restés impénétrables jusqu’à ce jours, et jette ainsi involontairement mais salutairement une lumière des plus éclatantes sur 1/ la profonde ignorance des kabbalistes actuels 2/ l’ignorance totale du véritable contenu des ouvrages dits kabbalistiques 3/ la ‘spiritualisation’ à outrance des sujets réputés incompréhensibles, et la propension abusive à en faire des secrets, évidemment inutiles et pervers de ce fait… Une vraie révélation, précédée d’une époustouflante étude sur le destin de ce livre et celui de l’alchimiste Nicolas Flamel