La Providence créatrice

 Albert de Lapparent


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ntré Major à l’Ecole polytechnique, dont il sortit également Major ; entré Major à l’Ecole des Mines, dont il sortit également Major ; après qu’il se fut distingué au Lycée Bonaparte en mathématiques spéciales, au sortir de l’adolescence, qui l’avait déjà vu décoré de six Premiers Prix au Concours Général – tant en lettres latin, grec, et français ; poésie, grammaire, dissertation, qu’en sciences -, issu d’une noble famille constituée de trois générations de polytechniciens - Albert-Auguste Cochon de Lapparent (1839-1908), dont l’usage – courtois et respectueux, pour une fois – n’a conservé pour patronyme ordinaire – pour un homme qui l’était si peu – que Albert de Lapparent, se distingua tout au long de son existence laborieuse et charitable, par des conférences et des livres d’une très haute tenue, caractérisés par la clarté logique de ses exposés et leur sereine poésie. C’est authentique et généreux savant, érudit et ô combien travailleur, répandit ainsi ce que le meilleur de l’enseignement libre ait pu offrir, que ce soit en matière de géologie, minéralogie, physique et chimie, histoire naturelle, et encore une bonne dizaine de disciplines où il excellait, et ce – ce qui est excessivement rare dans le monde des scientifiques – sous la bannière de l’Eglise catholique chrétienne romaine, au moment même où les menées anticléricales les plus détestables allaient aboutir à la séparation de l’Eglise et de l’Etat, par un vote célèbre dont l’ignominie sera un jour dévoilée…

Ajoutons que cet homme de bien ne fut autre que le signataire réel et authentique des ouvrages signés du prestigieux pseudonyme de Fulcanelli, auquel on pourra comparer le style, que ce soit dans Le Mystère des Cathédrales ou Les Demeures philosophales

Heureux celui qui mêle l’utile à l’agréable ! (Horace).