GISORS
Ses Mystères et ses Trésors

Eddy Dasko


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omment se fait-il que des histoires aussi différentes en apparence que celle du trésor templier de Gisors, ville de l’Eure, et celle du trésor de Rennes-le-Château, village de l’Aude, soient en si étroites relations, tant historiques que problématiques et sémantiques ?

Parce que le Prieuré de Sion, qui mène la danse à Rennes-le-Château, serait né de la scission de l’Ordre de Sion avec ce qui deviendrait l’Ordre du Temple, et que cette scission, réalisée à Gisors, marquera la date et le lieu véritables de la naissance de ce dernier, qui mène la danse à Gisors…

Mais pourquoi se seraient-ils séparés ? Pour quelles raisons ? Parce que les Anglais et les Français, se séparant eux-aussi à cette occasion, se répartirent les missions antérieures : à l’Ordre du Temple la mission de protéger les routes de Jérusalem et la logistique de l’installation de deux cents cathédrales en Europe, d’églises, d’abbayes, de chapelles, et de … prieurés ; au Prieuré de Sion de protéger le descendants de la famille du Christ, mélangée aux familles Mérovingiennes qui régnèrent sur le pays avant d’être faits néants

Mais pourquoi faits néants ?

Parce que dans les domaines dynastiques et du droit héréditaire, la guerre est permanente et rude, et que l’on y tue beaucoup plus qu’on ne l’admet, d’une part, et parce que, d’autre part, il s’agit de la famille… de Jésus, le Christ, celui-là même que les rois-mages étaient venus adorer en sa qualité de Roi des Juifs, et qui sera crucifié sous une pancarte où l’on pouvait lire INRI ; initiales des mots – ici traduits – Jésus le Nazir, Roi des Juifs, ce qui traduit clairement la double qualité du monarque : grand prêtre et roi… Et – Ô scandale – celui-ci ne sera pas assassiné sur une croix, mais secrètement banni… en France ! Là où étaient les familles de Ponce Pilate, banni lui-aussi, pour crime de lèse-majesté et de lèse-majesté divine…

Or chez les Juifs, personne ne peut prétendre à quelque position officielle que ce soit sans avoir préalablement fondé une famille et avoir eu des enfants, dont un mâle au minimum…

Alors une question fondamentale se pose : existe-t-il sérieusement et encore de nos jours des descendants de la famille religieuse et royale galiléo-juive en France ?

Oui ; on les appelle les desposyni : c’est-à-dire Ceux qui sont au service du Seigneur