Nouvelle Planète N°4 : Spécial Ovnis & Extraterrestres


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AU SOMMAIRE

  • Edito : Croire ou ne pas croire aux Ovni ?
  • Introduction à l’ufologie générale et à l’hypothèse d’extraterrestres
  • Quelques dates-repères
  • Lui/les dieux est-Il extraterrestre ?
  • Une curieuse littérature : l’Inde…
  • Discours des terribles espouvantables signes qui sont apparus sur la mer de Gênes en aoust dernier… (1608)
  • Pendant la Seconde Guerre Mondiale ; des Foo-fighters
  • Astronautes et Ovni
  • Les Points de Lagrange : la duplicité des ‘experts’
  • Une pile… à excréments
  • Mystères lunaires, ou un curieux satellite…
  • Les aveux publics d’un ministre canadien de la Défense au sujet des Ovni
  • L’astronaute de Topprakale

 Edito : Croire ou ne pas croire aux Ovnis ?

Il est des gens qui ne croient pas aux Ovnis.
Le problème ne se pose surtout pas en ces termes, mais…
Si vous leur demandez s’ils ont étudié des témoignages ou rencontré des témoins, ils repondent non, mais ils vous regardent cependant avec un air de commisération suffisante, et leur sourire ironique et entendu suffit pour vous inviter à clore le débat sans délai... Etablissons quelques comparaisons et réfléchissons un peu…

Parmi les judéo-musulman-chrétiens, plus personne n'a vu son dieu depuis très longtemps... et pourtant, ils sont extrêmement nombreux à y croire : un peu plus de trois milliards !
On parle même de Témoins de Jéhovah : des gens qui témoignent pour quelqu'un qu'ils n'ont jamais vu, tout au plus et au mieux suspecté ou ressenti... mais qui sont témoins !
Et ils parlent avec conviction d'un Dieu (biblique et) unique.
Pourtant, dans le texte biblique, il n'est pas du tout question d'un dieu unique mais de dieu pluriel : le mot "elohim", qui intervient souvent dans ce texte est un pluriel, mais a été traduit par "dieu" au singulier... Pourquoi ?

Mais qui parmi les croyants lit ces mots dans le texte ?
Pourquoi alors ne pas croire aux ovnis, puisque les témoins en sont nombreux et... bien plus raisonnés ?

En vérité, on pousse les gens à ne pas croire aux Ovni, alors qu'il existe, sur leur présence, des millions de témoignages (recensés ou non) depuis plus de 60 ans, et même bien avant ! Par Ovni, je ne parle pas de nuages, foudre en boule, illusion d'optique ou de canulars...
Non, je veux parler de ces formes très précises vues, dessinées, photographiées et filmées ; d'objets qui ont été approchés, pris en chasse, aux caractéristiques de vol singulières et si peu communes (vitesse hyper-sonique, silence absolu, virages à angle droit, tombé en feuille morte, etc...) et dont on a pu mesurer précisément les vitesses au radar ; jusqu'à 100 000 km/h dans l'atmosphère !
D'objets qui ont parfois laissé des traces au sol, ainsi que des débris lors de crashes que certains (et pas seulement des militaires) ont gardé en leur possession (et là, les analyses des métaux sont sans équivoque).

Il y a – et de plus en plus de par le monde − des témoins d'un phénomène dont ils veulent parler, et qui veulent être entendus, et qui pour ça donnent leur nom, leur adresse, des garanties sociales et culturelles − voire même intellectuelles − ; il y a encore pas mal de personnes anonymes, des agents secrets vieillissants, des militaires, des haut fonctionnaires, des scientifiques enfin, qui veulent être entendus eux-aussi ; des gens de métier, qui parlent de plus en plus ; des pilotes de ligne, des équipages, des passagers, des pilotes de chasse ; tous les astronautes qui parlent ou ceux dont on a capté les communications avec Houston (à l'époque où elles n'étaient pas encore brouillées ou caviardées, voire effacée définitivement), sans compter ceux qui parlent enfin parce que les autres osent parler... Et je ne parle pas des gens qui ont été menacés et ont du promettre de se taire, ou encore pis ; de dénigrer le sujet...

Eh bien, la vérité, c'est que tout ceux-là sont des demeurés, des menteurs ou des falsificateurs, des malades mentaux, car il n'y a pas de phénomène Ovni, et qu'il n'y en a jamais eu : et pour une raison évidente ; les Ovnis, ça n'existe pas !
Mais allez le leur dire, à eux, au lieu de me le dire à moi ! Allez dire, par exemple, aux millions d'habitants de Mexico et alentours qu'ils ont eu des hallucinations en 1991, lorsqu'ils attendaient l'éclipse totale de Soleil et qu'ils purent filmer à tire la Rigaud des Ovnis sphériques d'un blanc éclatant allant par centaines dans le ciel de la capitale ; allez dire aussi à leurs appareils photo et à leurs caméscopes que ce qu'ils ont enregistré était bidon, du flanc : du vent !

Mais le problème n'existe pas : peu nous chaut que tel ou tel y croit ou n'y croit pas... Je dirais même, tant mieux s'ils n'y croient pas, puisqu'en science, ne pas croire ou croire n'a pas de raison d'être...
Le pire, pour ma part, est que la très grande majorité des Terriens ne se pose pas de question là-dessus...
Et pourquoi ne se posent-ils pas de question là-dessus ?
Parce qu'ils sentent confusément qu'on leur ment, qu'on leur déguise la vérité, qu'on l'aménage, qu'on la lui redimensionne, et qu'il ne sait pas vraiment pourquoi, à quelles fins, dans quel objectif et pour quel but... Oui, cela, il le sent très bien, le public, mais comme il n'a plus confiance, il pense que poser des questions à des menteurs, ça ne sert à rien... Et à quoi bon se soucier de l'opinion de menteurs ? De manipulateurs ?
Parce que de toutes façons, moins on se pose ce genre de questions, moins on aura de réponses, et plus la vie est facile !

L'expression Soucoupe volante, maladroitement créée par les journalistes américains Bill Becquette et Nolan Skiff fin juillet 1947, qui lança l'affaire dans les medias, est encore utilisée de nos jours, notamment de manière péjorative et dépréciative (par exemple par le sociologue Pierre Lagrange)... Elle présente l'inconvénient majeur de confondre un aspect avec un comportement, comportement décrit par le témoin à l'origine de la prise de conscience médiatique de ce phénomène (l'américain Kenneth Arnold, 1915-1984, le mardi 24 juin 1947, Boise, Idaho, USA). De plus, elle enferme et délimite ce qui a été vu dans une forme soucoupoïde en réalité relativement peu fréquente. Quant à l'acronyme "OVNI" − Objet Volant Non Identifié −, qui est la traduction de l'expression américaine "UFO" − Unidentified Flying Object −, d'origine politico-militaire (notamment utilisée par le capitaine Edward Ruppelt, directeur du projet Bluebook en 1952), il ne convient donc pas, et nous suggérons de lui substituer, avec plus de justesse et de précision, le sens de : "Observation Vérifiée Non Interprétée", qui a le mérite supplémentaire de s'adapter à d'autres phénomènes de même aspect (parapsychologie, crops-circles, mutilations de bétail, Men In Black, etc.), qui traînent, eux aussi, tout un fatras d'observations aussi imprécises et douteuses que l'ufologie elle-même, et qui, quelquefois, y sont mélangés ou présentent de nets interfaces avec ce phénomène.

Pour nous, c'est le corpus des allégations de manifestations rapportées en très grand nombre depuis plus de 65 ans, par toutes sortes de personnes et en tous lieux, et dont le contenu présente de nombreuses analogies, notamment par leur caractère d'étrangeté, qui constitue ce qui, de nos jours, doit être dénommé "phénomène OVNI", et non l'idée qui veut que soient exclusivement observées des manœuvres de véhicules spatiaux d'origine extra-terrestre : le phénomène dont il est question est donc, en premier lieu, un phénomène sociologique, à fondations psycho-socio-culturelles de très grande envergure et amplitude (puisqu'il englobe les origines et l'avenir de l'espèce humaine dans l'une de ses nombreuses problématiques), dont l'essentiel est constitué de témoignages humains, et quelquefois d'éléments matériels de qualités et quantités variables : photos, films, relevés radar, débris ou traces allégués. Tout le reste n'est qu'études, hypothèses et... bavardages.