Le jeu des Tarots et la Grande Pyramide

Antoine Plussihem


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ès que l’on en parle en public, le jeu de cartes dit des Tarots suscite le plus souvent la raillerie sans nuance des positivistes et l’engouement excessif des naïfs. Il en va de même lorsque l’on discute de la grande pyramide de Gizeh, en Egypte…

Ces deux ‘édifices publics’ devraient cependant pouvoir être étudiés sérieusement, sereinement, profondément, avec neutralité et sans parti pris ou aprioris, comme toutes les productions de la Nature et des hommes… En effet, les erreurs et les aberrations − si toutefois ils en faisaient partie − sont à considérer au même titre que les réussites et les banalités, et quels que soient leurs aspects ou origines.

Les sources originelles, historiques, géographiques, et conceptuelles de ces deux superbes réalisations géantes, ici rassemblées, sont en réalité totalement inconnues.
Cependant, aux dires de certains chercheurs instruits, la Chine et l’Egypte anciennes en paraissent les plus anciens vecteurs, sinon le lieu d’origine des ‘vrais’ auteurs

Or en ces deux contrées on usait d’écritures dites hiéroglyphiques, on se préoccupait d’alchimie, d’astrologie, de médecine et de mathématiques, jusqu’à de très hautes conceptions, et l’on bâtissait des pyramides…
Ce qui laisse clairement entendre une parenté dont certains ont subodoré l’existence, mais sans pouvoir le démontrer…
Ces quelques rapprochements péremptoires, qui peuvent paraître plus exagérés et outrés qu’audacieux, restent encore de nos jours à démontrer : c’est ce que nous avons tenté en ce petit livret, au moins en partie : ce que nous avons noté suffira cependant très largement à approcher correctement le langage et les savoirs de ceux qui nous ont laissé – anonymement – ces extraordinaires et généreux témoignages de leurs potentiels

Par bonheur, ils ont toujours confié la plus haute vertu et le plus profond savoir − gage qualitatif des moins nombreux, qui représentent la qualité − à l’ignorance et au vice, que servent les plus nombreux, et donc la quantité. Nous ne doutons pas que cela fasse ricaner de plus belle les positivistes et davantage s’esclaffer d’admiration les naïfs ; toutefois nous aurions le sentiment d’être largement très payé de nos efforts si quelques-uns de nos Lecteurs − ni naïfs ni positivistes à l’excès − se mettaient en recherche du vrai… et le trouvent !