A LA LUMIERE DES FAITS

par Antoine Plussihem

« La croyance absurde dans l’autorité est le pire ennemi de la vérité »
Albert Einstein, Collected papers (1987. vol. I, p. 310).

ans une célèbre lettre en forme d’article, datée du 26 septembre 1905, le jeune Albert Einstein, alors employé au Bureau des Brevets de Zurich en sa qualité de jeune physicien, et âgé d’à peine vingt-six ans, posait les prolégomènes de ce qui deviendrait en quelques années le critérium de la découverte scientifique géniale. Sous le nom de Relativité restreinte, il exposait en quelques pages ce qui sera désormais appelé la Théorie de la Relativité, qui devait lui apporter une gloire mondiale et immortelle. Cette célébrité tapageuse, aussi soudaine qu’universelle, soutenue par la quasi totalité des média – ce qui reste étonnant par le fait que les journalistes ne sauraient pas évaluer la validité et l’intérêt d’une telle proposition –, couvrit sans aucune difficulté les quelques voix dissonantes, parfois prestigieuses, qui s’élevaient cependant ici et là, remettant en cause à la fois la paternité d’Einstein pour cette découverte et la valeur universelle et inamovible de celle-ci, à leur avis trop vite décidée, voire même selon certains, imposée.

Depuis, sa notoriété de découvreur exceptionnel et la Théorie de la Relativité ne sauraient plus être remises en cause ou dépréciées de quelque manière que ce soit ni par qui que ce soit, et le « génial Einstein » domine désormais – et pour longtemps semble-t-il – l’Histoire de la physique – la reine des sciences – de plusieurs années-lumières…

Quelques décennies et deux guerres mondiales après, Albert Einstein – puisqu’il est d’origine juive – se verra pressé de devenir le premier président de l’Etat d’Israël, tout juste créé. Il déclinera fermement cette offre et se séparera définitivement de tout environnement politisé, affirmant à chaque fois aussi haut et fort que possible son pacifisme et son désintérêt pour toute implication dans la vie politicienne. Ce dont nous lui sommes gré…

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Une technique bancaire ; l’emprunt…

Dans un ouvrage intitulé L’espace et le temps (éd. Flammarion), le physicien français Jean-Paul Auffray (le frère du chanteur Hugues Aufray) affirmait que ce que l’on appelle la Théorie de la Relativité fut dans sa majeure partie empruntée par Albert Einstein (1879-1955, Prix Nobel de physique 1921) au mathématicien et physicien français Henry Poincaré (1854-1912, pas de Prix Nobel), qui lui est désormais – malgré une très prestigieuse et exceptionnelle carrière scientifique – quasiment passé à la trappe des reconnaissances officielles. Il précisait que ce dernier avait également initié le cadre mathématique nécessaire à l’exposé de ladite théorie, développé ultérieurement et entre autres par le russe Hermann Minkowski (vers 1908). Poincaré n’avait fait que formaliser, développer et rendre possible la vérification expérimentale des formules du hollandais Hendrik Lorentz (1853-1928, Prix Nobel de physique 1902), les fameux Groupes de transformation qui font tant souffrir les étudiants en mathématiques supérieures. Ce même Lorentz qui d’ailleurs appuya la réception d’Einstein au Prix Nobel.

Apparemment, Albert Einstein n’avait pas hésité à emprunter à Henri Poincaré les prémices même de sa propre formulation : en effet, celui-ci exposait, dans une conférence donnée à Saint-Louis aux Etats-Unis en 1904 (un an avant la fameuse lettre d’Einstein) : « D’après le principe de Relativité [c’est nous qui mettons en italiques], les lois des phénomènes physiques doivent être les mêmes soit pour un observateur fixe, soit pour un observateur entraîné dans un mouvement uniforme, de sorte que nous n’avons et ne pouvons avoir aucun moyen de discerner si nous sommes oui ou non entraînés dans un pareil mouvement. »

Cette accusation d’attribution abusive avait déjà été formulée par le physicien anglais Whittaker en 1951, puis par l’historien des sciences français Charles-Noël Martin (Einstein, 1979) et enfin, par le philosophe des sciences Jean-François Gautier (L’univers existe-t-il ? Collection L’aventure des sciences, 1994). En avril 1995, la revue Science et Vie offrait ses colonnes à Renaud de la Taille, qui titrait : Poincaré a précédé Einstein. Nouvelle et décisive attaque en octobre 2003, dans la prestigieuse revue de l’Ecole Polytechnique La Jaune et La Rouge : le livre du Prix Nobel d’économie Maurice Allais, par ailleurs physicien émérite, intitulé : L’effondrement radical et définitif de la Théorie de la Relativité. Encore récemment, un colloque où nous étions entre amis (M. Henri Bodard, polytechnicien et Président de l’Association Atlantis à cette époque) qui se tint à l’Ecole polytechnique vit ce dernier conclure dans le même sens devant un parterre essentiellement composé de scientifiques.

Cependant, aucun média ne fit connaître ces diverses remises en cause, ces témoignages et ces fortes conclusions, et presque personne n’en entendit parler dans le public. Pis, aucun démenti ne parut jamais après ces nombreuses et terribles accusations d’emprunt et de plagiat. Hormis le célèbre journal anglais The Sunday Times, pour qui la théorie de la Relativité aurait été énoncée par un industriel italien féru de physique, Olindo de Pretto, qui en aurait rédigé les linéaments deux ans avant la fameuse lettre d’Einstein… Ce qui est parfaitement exact, à un détail près qui n’est pas même mentionné : il avait été chargé de faire la synthèse des travaux d’Henri Poincaré par son ami… Albert Einstein. Notons que ce dernier, assez faible en mathématiques, fit faire le travail de vérification des assertions de Poincaré repris par Olindo de Pretto par sa femme, Mileva Maric, une excellente mathématicienne d’origine croate : avez-vous entendu parler d’elle ou lu son nom ne serait-de qu’une seule fois auprès de celui de son prestigieux mari ?

Il y a une science sexiste, comme le reste !

Il apparaît cependant, après une étude approfondie, que le jeune Albert Einstein, loin de vouloir se substituer aux découvreurs de la célèbre théorie, avait dû se prêter au jeu de la gloire médiatique par suite des pressions de soi-disant pacifistes internationalistes et surtout, de groupes sionistes, mais il ne convient pas d’en parler publiquement tant cela est politiquement incorrect. C’est notamment sous la pression de Hendrik Lorentz lui-même, qui évidemment connaissait l’antériorité d’Henri Poincaré sur Albert Einstein, que ce dernier reçut par ailleurs le Prix Nobel en 1921, non pour la Théorie de la Relativité comme on le laisse accroire  généralement (la ficelle eut peut-être été trop grosse), mais  pour son étude des lois de l’effet photoélectrique.

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De légitimes questions…

Peu de temps avant de disparaître, le physicien Robert Oppenheimer se demandait si Einstein n’avait pas cependant engagé la science du XXe siècle dans une fausse piste, voire même dans une impasse.

Depuis nombre de décennies en effet, les savants du monde entier essaient - mais en vain jusqu’à présent - de concilier en une synthèse les deux faces de la physique moderne : la théorie de la relativité et celle des quanta, respectivement développées par Albert Einstein, Max Planck (1858-1947, Prix Nobel de physique 1918) et Louis de Broglie (1892-1987, Prix Nobel de physique 1929 et 1949).

Déjà, en 1934, E. Carvallo faisait paraître un livre au titre éloquent : La théorie d’Einstein démentie par l’expérience (éd. Chiron, Paris), dans lequel il questionnait, acerbe : « La postérité ne jugera-t-elle pas que la Relativité fit un moment reculer la Science de trois siècles ? »

En 1962, le physicien Jean-Emile Charon expose ses idées dans un ouvrage intitulé Eléments d’une théorie unitaire de l’univers, préfacé par le doyen honoraire de la Faculté des Sciences de Lyon,  M. Henri Longchambon, dans lequel il réinterprète le paradoxe temporel de Paul Langevin, relatif à la contraction du temps liée à la vitesse, et en vient à conclure que l’on pourrait voyager vers les galaxies sans que le temps qui sépare le voyageur de l’observateur ne soit modifié en quoi que ce soit. Ce qui est prometteur et serait particulièrement intéressant pour l’avenir des projets spatiaux, et propose une vue acceptable pour les explications physiques à donner au phénomène des OVNI. La même année, l’astronome soviétique Alexandrovitch Kozyrev avait proposé lui aussi une théorie liant la relativité aux quanta. En 1967, M. Roger Nataf, professeur à la Faculté des Sciences de Paris, avait réuni dans un ouvrage les éléments d’incompatibilité entre les deux théories. Quelles que soient les tentatives de révision, de modification, et pour tout dire, de remise en cause de la théorie de la Relativité, il semble que le temps ne soit pas encore propice…  et qu’il n’est pas près de l’être.

Dans un article intitulé Science censurée, les lois de la physique remises en question, paru en décembre 2003, le docteur en physique américain Rochus Boerner faisait le tour des difficultés rencontrées par quelques scientifiques - même ceux jouissant pourtant d’une très haute réputation - voulant faire paraître des études faisant connaître des anomalies constatées lors de mesures de la vitesse de la lumière, ces aperçus étant aussitôt jugés hérétiques par l’officialité des sciences et mis de côté sans étude ni – a fortiori – de référés.

La vitesse fixe de la lumière n’est cependant pas la seule à être remise en cause ou en doute, semble-t-il, et il note :

« Que ce soit pour la théorie de la relativité restreinte, la théorie quantique, la cosmologie du big-bang, l’existence de la gravité ou la deuxième loi de la thermodynamique, les observations de terrain révèlent leurs failles. Leur publication se heurte systématiquement à la censure des revues scientifiques de référence. » Belle situation !

Boerner explique que les moyens mis en œuvre pour dissuader ces remises en cause passent globalement par deux phases : le silence total (pas de réponses aux lettres, pas de disponibilité pour les communications téléphoniques, pas de communications de travaux allant dans le même sens, pas de temps de laboratoire, pas de prêts de bibliothèque ou de documentation, pas de financements pour les vérifications pratiques, cessation des relations amicales dans l’entourage, etc.), puis les sanctions – de plus en plus fortes (et iniques) si l’on insiste et que l’on souhaite défendre la vérité des faits ; chantage au travail (risques de mutations à répétition, de renvois, de mises à pied répétitives, etc.).

Prenons quelques exemples ordinaires, évidemment totalement inconnus du public, même cultivé, voire spécialisé...

En 1961, le physicien Bryan G. Wallace découvrit que les mesures de radar à la surface de Vénus ne confirmaient pas la vitesse de la lumière. Il tenta de faire publier ses résultats dans la revue Physical Review Letters mais rencontra alors une vigoureuse résistance des referees [les arbitres des publications scientifiques] et dut se rabattre sur une publication moins éminente, à la diffusion presque confidentielle… Au bout d’un an, l’article ne paraissant pas, il s’enquit de cette situation auprès de l’éditeur, qui lui répondit que tout cela était normal, parce que quelqu’un avait tout simplement… perdu l’article !

Il raconte aussi comment le Lincoln Lab avait eu recours à des moyens irréguliers et quelquefois illégaux pour le déconsidérer, notamment en égarant des documents, de manière à camoufler les résultats radar anormaux, et refusa de lui communiquer les données originelles brutes obtenues par lui, faisant ainsi radicalement obstacle à son enquête.

Il a donc depuis édité un ouvrage sur Internet, intitulé The Farce of Physics. Mais Bryan G. Wallace est mort le 19 avril 1997 sans que ses découvertes et leurs implications, passées sous silence, soient confirmées ou réfutées par l’establishment scientifique.

L’astronome américain Halton « Chip » Arp, récemment décédé, s’est battu pendant quarante ans pour la vérité de ses observations contre les vanités des théories. Il avait un poste fixe au célèbre Carnegie Institute of Washington Observatories : il lui fut brusquement retiré, sans mention officielle écrite, parce que ses observations - et les articles qu’il écrivait pour les faire connaître - étaient en flagrante contradiction avec la théorie régnante du Big-bang (due à l’abbé Georges Lemaître (1894-1966) et appuyée par Albert Einstein et ses épigones). Ses observations remettent en question - et très sérieusement - le moyen de connaître la vitesse de fuite des étoiles (Loi de Hubble - Edwin Hubble, astronome américain, 1889-1953 - et redshift fuyant dans l’Effet Doppler-Fizeau) et autres formations cosmologiques, mais aussi l’âge de l’univers, ainsi que la notion de limite de la vitesse de la lumière imposée par la théorie einsteinienne (il a pu mesurer la vitesse angulaire d’éjection d’un quasar : 420 000 km/s, soit plus d’¼ de fois plus rapide que la vitesse de la lumière « autorisée » !), etc. En outre, elle favorise la théorie, en cours de vérification avancée – mais personne n’en entend jamais parler – d’un univers plasmatique, dont les caractéristiques se rapprochent bougrement des points de vue des Anciens, du premier chapitre de la Bible – La Genèse -, et des représentations traditionnelles (arbre, caducée, œuf, mandala, cristaux, etc.) !

On va, à travers la brève relation suivante, prendre connaissance de la sauvagerie des pratiques internes entre scientifiques… qui n’est autre, en réalité, qu’une guerre d’influence permanente, aussi détestable et destructrice que les guerres militaires ou économiques, et aussi inutile, que l’on retrouve d’ailleurs presque partout.

Lorsque Halton Arp envoya un article à l’Astrophysical Journal, rédigé à la suite à ses observations des quasars faites aux télescopes du Mont Palomar et au Mont Wilson, le directeur de la revue (de 1952 à 1971), le physicien théoricien Subrahmanyan Chandrasekhar mit en marge de l’écrit : « Cela dépasse mon imagination » et s’abstint de désigner un referees. Quelques temps après cela, Horace Babcock, le directeur du Carnegie Institute (qu’il dirigea de 1964 à 1978) fit venir Arp en son bureau et lui dit d’un ton impérieux et sans même le saluer : « Il est mieux que tu t’arrêtes, et que tu commences à te chercher un autre travail ». Sidéré, Arp eut le réflexe de demander un écrit motivant et confirmant cette décision. Dans un premier temps, on le priva d’heures de télescope, puis de ses travaux conjoints dans divers projets. La pression auprès de ses collègues devait être très forte, puisque à la fin, plus aucune personne sur son lieu de travail ne lui adressait la parole : plus un mot ! Quelques années après, il reçut un courrier impersonnel émanant du Comité qui attribue les heures de recherche au télescope, où il put lire avec stupéfaction : « On ne peut pas continuer à vous donner du temps [de télescope] pour les recherches incorrectes [sic] et compromettantes [re-sic] que vous réalisez. Le Comité sent qu’il n’est pas raisonnable de donner du temps aux recherches aidant à établir l’association entre les quasars et les galaxies naissantes. »

Ce fut tout, et ce fut définitif. Désormais, personne ne répondit à ses appels téléphoniques et aux lettres qu’il adressa, et personne ne prit sa défense ou voulut considérer sa situation, aussi bien morale, administrative, que juridique, économique et familiale.

L’astronome d’observation Jack Sulentic partagea le même sort…

Le grand astronome Fred Hoyle déclarait sans ambages que « les grandes écoles, Caltech [l’Institut de technologie de Californie] ou Harvard, établissent la mode de ce qu’il convient de penser en tous lieux. »

Il est à parier que le physicien des plasmas promoteur de la théorie de l’univers plasmatique (il travaille aux Laboratoires des plasmas de Los Alamos, USA), qui bât en brèche celle du Big-bang et rend compte avec fidélité et précision du lien entre énergétique et matériel, et entre minéral et animal (entre autres), demeurera à jamais inconnu. Le moyen de sa soumission et de son silence ? Il est employé par l’armée, et donc totalement contraint et assujetti au secret absolu.

En 1996, dans une lettre envoyée à la revue Nature, Ernest W. Silvertooth déclara avoir conçu un interféromètre capable de détecter le mouvement absolu de la Terre par rapport à l’éther (en astrophysique on appelle éther l’hypothétique substrat porteur et vecteur de la lumière, déjà envisagé par Isaac Newton par suite de ses expériences sur la lumière, et revenue d’actualité plus tard avec les expériences sur le pendule de Léon Foucault). Le hic, c’est que la théorie de la relativité rejette totalement l’hypothèse de l’éther, et ne considère que le vide pour ses équations. Autrement dit, si l’éther se révélait être une réalité, c’est-à-dire une quantité (et là se pointe le problème de la masse manquante de l’Univers), quelle qu’elle soit, la Théorie de la Relativité devrait être considérablement remaniée ou même, s’effondrerait totalement, ce que semblait déjà pressentir le physicien Robert Oppenheimer en 1956.

Dans Experimental Detection of Ether et Motion trough the Ether, Silvertooth annonce ainsi que, selon ses mesures, la vitesse de la Terre dans la direction de la constellation du Lion serait de 378 km par seconde. Il déclare nettement : « De nouvelles théories unifiées prédisent de petites déviations des relativités restreinte et générale. Si l’on découvrait de telles déviations (par exemple l’anisotropie de la vitesse de la lumière [le fait que la vitesse de la lumière soit variable selon le lieu qu’elle occupe dans l’espace]), alors serait ouverte la voie vers une nouvelle compréhension de la structure spatiale et temporelle de l’univers. »

Or, depuis de nombreuses années, Maurice Allais, Prix Nobel d’économie 1988 et physicien de haute qualité, a entrepris de revisiter les expériences d’évaluation de la vitesse de la lumière réalisées par Michelson et Morley, Dayton C. Miller, etc. Il découvre par ailleurs que la régularité dans la distribution spatiale des planètes par rapport au Soleil (similaire à ce qui est désigné comme la Loi de Titius-Bode), ainsi que des satellites par rapport à leur planète, correspond à une loi générale à reconnaître, qui impose la notion d’onde stationnaire de l’éther… Ce qui lui vaut les sarcasmes et les lazzi de la communauté des physiciens, qui ne lui opposent non des faits, mais des moqueries grinçantes et déplacées…

Si la théorie de l’éther se trouvait confirmée, cela modifierait de font en comble le domaine de la physique, de la chimie, de la biologie, de la psychologie et de la médecine… et pourrait confirmer certaines prétentions des vieilles pratiques réputées magiques et religieuses : en un mot, cela déclencherait une profonde transformation technologique et spirituelle de l’humanité, bouleversement qui atteindrait probablement et rapidement tous les pans de la société, principalement ceux en rapport avec l’exploitation irraisonnée et délirante de la Nature. C’est peut-être pour ces deux dernières raisons que cette théorie, qui se déduit pourtant relativement aisément des observations les plus directes, est violemment combattue par la communauté, non pas des scientifiques de métier, qui aurait plutôt tendance à se taire, mais du lobby des scientifiques acoquinés au gros complexe militaro-commercial international des mondialistes et à d’autres groupes moins avouables. Pourquoi ? Parce qu’en même temps, l’énergie libre - propre et illimitée - serait à la portée de tous et de chacun, et – vous avez bien lu - sans limites ! (cf. le film intitulé Poursuite, avec Morgan Freeman et Keanu Reeves).

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Faisons un bref tour d’horizon sur ce qu’il est convenu d’appeler le progrès de la science : au XVIIe siècle, on pensait que l’univers était vieux d’environ cinq à six mille ans ; en 1950, Albert Einstein discutait des structures de l’univers, en admettant pour celui-ci un âge d’un milliard huit cents millions d’années. En 1957, la comparaison avec les données d’observation amène à multiplier cette durée par sept (un rien !).

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N’ayons pas peur de conclure et de prédire : la Théorie de la Relativité est fondée sur l’erreur, elle est donc fausse, et tombera d’elle-même dans quelques temps… lorsque la manipulation sera – enfin – mise à jour et démontrée…

 

Antoine Plussihem©pour La Nouvelle Atlantide

 

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